Jeanne Damas a passé son enfance à se glisser entre les tables du restaurant tenu par ses parents, près de Bastille. La tête dépassant à peine du comptoir, elle a longtemps observé les gens manger, rire, flirter, refaire le monde. De bien des façons, Rouje est né de ça : de ses impressions, de ces Parisiens qu’elle fouillait des yeux, de ces femmes dont elle inventait la vie.

Sa première icône, c’est sa mère.
Une femme à l’allure très féminine, très marquée. Adolescente, elle passe des heures dans l’atelier de sa voisine, la créatrice Nathalie Dumeix. Elle commence à faire de la photo, derrière l’objectif comme devant. Au fil des années, son œil s’exerce - elle est tour à tour mannequin, muse, créatrice pour différentes capsules. Déjà, les silhouettes qu’elle a en tête sont rapidement identifiables.

En 2016, c’est la naissance de Rouje. Épaulée par un noyau d’amies créatives, Jeanne imagine et réinvente son dressing idéal saison après saison : des vêtements pour femmes conçus par des femmes. Des accessoires, aussi, et une ligne beauté qui subliment l’allure de chacune et invitent à exprimer librement sa féminité.

“J’aime l’idée qu’en Rouje, on voit la femme avant le vêtement.”
Rouje c’est une somme d’inspirations et d’envies. Les femmes fortes d’Almodovar, l’impatience collée aux jambes, une veste en tweed et un peu de kitsch, une balade à Belleville, la liberté d’en faire trop ou pas assez. Et c’est surtout une lettre d’amour, adressée aux femmes.

Les inspirations et les époques dialoguent : voici quelques-unes des références qui font l'univers de Jeanne.

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